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Richard Cazenave

Membre honoraire du Parlement

jeudi 15 septembre 2005

Général

Hewlett-Packard : les Parlementaires UMP de l'Isère à l'écoute des salariés

Vendredi, alors que Gérard LARCHER, Ministre du Travail, au nom du Premier Ministre rencontrera les dirigeants de HP, les Parlementaires isérois de l'UMP, Richard CAZENAVE, Georges COLOMBIER, Jean FAURE, Alain MOYNE-BRESSAND, Jacques REMILLER et Bernard SAUGEY, se tiendront à la disposition du personnel dans leurs permanences respectives.

Ils témoigneront de leur solidarité avec les salariés et de leurs interrogations sur ce plan de licenciement dans une entreprise en bonne santé financière et disposant de personnel qualifié et motivé.

Ils en rendront compte ensuite à Gérard LARCHER dès lundi aux Journées Parlementaires de l'UMP à Evian et mardi 20 septembre lors de la réunion organisée au Ministère avec l'ensemble des Parlementaires isérois

lundi 12 septembre 2005

Général

Hewlett-Packard : les parlementaires UMP de l'Isère se mobilisent

Dans un communiqué de presse en date du 12 septembre 2005, l’entreprise Hewlett Packard (HP) annonce officiellement, dans le cadre d’une réorganisation du groupe à l’échelle mondiale, la suppression progressive de 1240 postes en France.

Le département de l’Isère, dans lequel le groupe est bien implanté, ne serait pas épargné.

A l’heure où chacun se mobilise pour l’emploi, les parlementaires UMP de l’Isère Richard Cazenave, Georges Colombier, Jean Faure, Alain Moyne-Bressand, Jacques Remiller et Bernard Saugey sont particulièrement vigilants aux conditions et aux mesures qui seront proposées par HP.

Dans un contexte économique difficile et afin de préserver le tissu socio-économique local, les parlementaires ont immédiatement fait part au Gouvernement de leurs très vives inquiétudes à ce sujet et ont sollicité en urgence l’organisation d’une réunion de travail avec le Ministère de l’Industrie et le Ministère de l’Emploi et du Travail avec pour objectifs : la défense de l’emploi, le reclassement des personnels concernés et la réindustrialisation.

En tout état de cause, les parlementaires UMP de l’Isère restent vigilants et attentifs quant à l’évolution de la situation et restent à la disposition des dirigeants et des salariés.

dimanche 11 septembre 2005

Général

Hewlett-Packard : inquiétudes et vigilance

Les mesures de licenciement annoncées par Hewlett-Packard devraient être malheureusement confirmées ce lundi lors de la réunion du Comité Central d'Entreprise. D'ores et déjà nous savons qu'elles vont toucher la France et donc très probablement, pour une part importante, le site grenoblois.

Alarmé par cette situation, j'ai voulu d'une part m'informer et d'autre part alerter les pouvoirs publics afin de trouver des parades et des solutions.

Le Premier Ministre, avec qui je suis en relation sur cette question, m'a affirmé être pleinement mobilisé sur ce dossier qui pose question s'agissant d'équipes performantes, de produits innovants et d'une entreprise bénéficiaire.

Gérard LARCHER, Ministre du Travail, doit dans cet esprit rencontrer les dirigeants de HP vendredi prochain.

Le Gouvernement m'a indiqué vouloir raisonner en termes d'emplois et être extrêmement attentif aux mesures touchant les effectifs. En tout état de cause, reclassement et réindustrialisation seront au menu des discussions.

Je continuerai, pour ma part, à être vigilant afin que ces exigences minimales soient respectées par le plan qu'annonceront les dirigeants de HP. En aucun cas, les salariés ne doivent pas être abandonnés.

vendredi 22 juillet 2005

Général

LES J.O. À GRENOBLE EN 2018 : POURQUOI PAS ?

Après la décision d’attribuer les Jeux de 2012 à Londres et face à la tiédeur du Comité National Olympique à soutenir un dossier français pour 2014, quoi de plus naturel alors que de s’interroger sur Grenoble 2018 ? Ces Jeux Olympiques d'Hiver non seulement célébreraient le cinquantenaire de ceux de 1968, mais permettraient aussi de donner à notre développement les impulsions dont nous avons besoin pour faire entrer définitivement Grenoble dans le XXIe siècle. La première question est de savoir si les plus hautes autorités du monde sportif et de l’Etat seraient susceptibles de soutenir ce projet. Cela demeure, il faut le rappeler, la condition sine qua non.

Une condition sine qua non

Lors de mon récent entretien avec Jean-François LAMOUR, le Ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative m’a dit ne pas être saisi à ce jour de cette question. Nous sommes convenus d’en reparler à la rentrée ; mais je peux d’ores et déjà affirmer qu’une candidature grenobloise ne serait pas dépourvue de sens au plan national. En outre, avec la règle tacite de l’alternance des continents, l’Europe pourrait recevoir les Jeux d’hiver en 2018, après l'Amérique en 2010 et probablement l’Asie en 2014. Grenoble serait alors dans la course. La qualité de notre dossier de candidature dépendra de notre capacité à l'inscrire dans la pérennité sur le plan économique et touristique, ainsi que dans le respect de l'environnement. Outre les équipements nécessaires déjà existants à Grenoble et que l'on pourra utiliser de nouveau, il faudrait bien sûr envisager la construction d'infrastructures supplémentaires. Mais tirons les leçons de 1968 : si certains équipements sont encore des atouts manifestes pour notre ville, d’autres en revanche ont connu une reconversion plus difficile…

L'expérience de 1968 au service de 2018

Comme en 1968, les Jeux doivent être l'occasion pour Grenoble de réunir les conditions de son développement en concentrant sur une courte période tous les moyens nécessaires dont nous avons aujourd'hui besoin. Je pense en particulier à la construction d'infrastructures de transports et de services pour l’agglomération, mais aussi à l’accès aux stations qui ne souffre guère la comparaison avec la Savoie ! D'une manière générale, il s'agit de créer des installations olympiques dans le respect de l'environnement et en pensant dès maintenant à leur utilisation future. Ne reproduisons pas l'exemple de Saint Nizier. Prévoir l'aménagement d'un tremplin de saut utilisable été comme hiver, réutiliser la piste de bobsleigh de La Plagne ou encore réaménager certains équipements construits pour les Jeux de 1968 : voici quelques pistes à explorer, qui impliquent de ne pas être strictement iséro-isérois !…

Mobilisons-nous !

Ce projet n’a de chances d’aboutir que s’il est le fruit d'une mobilisation générale. Cette candidature doit être portée par une volonté collective, entraînée par le monde sportif, promue par les élus et soutenue par les Grenoblois. De cette façon, nous offrirons à notre ville la chance de porter une nouvelle fois les valeurs universelles de l’olympisme.

Tribune publiée par Les Affiches de Grenoble et du Dauphiné le 22 juillet 2005

samedi 23 avril 2005

Général

Tribune pour le OUI

Grenoble la scientifique, Grenoble l'européenne, doit s'engager sans réserve pour le OUI !

Devant le constat de l'énorme déficit d'information, et pire encore de l'ampleur de la désinformation concernant les enjeux et les conséquences pour les Français et pour l'Europe du vote du 29 mai, le Comité du OUI est né à Grenoble.

Réunions publiques, présence sur les marchés, réunions d'appartement, site internet, résumé de la Constitution en quatre pages, etc… permettront, dans la proximité, de combler ce vide, d'informer, d'échanger et de livrer la conviction de ces élus de divers horizons politiques.

Chacun de nous, chaque Grenobloise, chaque Grenoblois, est détenteur d'une part de la décision qui sera prise le 29 mai.

Cette RESPONSABILITE implique d'abord de ne pas se tromper de débat : il ne s'agit pas, le 29 mai, du Parc Paul Mistral, des travaux du tramway, de la manière dont la France est gouvernée ou du choix du candidat du PS ou de l'UMP à la présidentielle !

Il s'agit de dire, avec 24 autres pays européens, dirigés par la gauche ou la droite, OUI ou NON à un traité qui donne un cadre politique à l'Europe. Une Europe qui mérite mieux que des mouvements d'humeur !

Car en votant OUI, nous rendons possible l'Europe de demain :

  • une Europe qui s'organise, à 25, pour être plus efficace, mieux défendre nos intérêts et nos emplois dans le monde, par exemple en pesant plus fort politiquement au sein de l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC)
  • une Europe plus démocratique et transparente (renforcement des instances élues, du conseil des ministres, du parlement européen) et donc moins technocratique.
  • une Europe cantonnée dans ses compétences grâce aux nouveaux pouvoirs donnés aux Parlements nationaux pour empêcher tout empiétement sur nos prérogatives nationales.

En votant NON, nous garderions l'Europe d'hier ! Celle-là même que nous critiquions déjà à 15 pour sa technocratie, pour son manque de visibilité et d'ambition politique, pour son caractère essentiellement économique et commerciale, pour ses empiétements fréquents sur nos prérogatives nationales !

En votant OUI, nous prenons un nouveau départ où la France fait la course en tête !

En votant NON, nous donnerions la victoire à ceux qui rêvent de tout temps que l'Europe ne soit qu'une zone de libre-échange !

Car c'est un mensonge pur et simple que de faire croire qu'une renégociation serait possible. 24 autres pays se prononcent avec nous. Imagine-t'on possible de demander à ceux qui se sont déjà prononcés (l'Espagne par référendum, l'Allemagne par le vote du Bundestag par exemple) de revoir leur copie ?!

Et dans quel sens renégocier ? Pour plus d'Europe sociale, donc plus d'Europe, comme le demande l'extrême gauche et le parti communiste ? ou pour moins d'Europe, comme le demandent les "souverainistes" ?

On peut être pour ou contre le traité pour bonnes raisons. Et en débattre … Mais, de grâce, évitons les mauvaises raisons et surtout, les mensonges !

Tels sont les messages que le comité du OUI ! souhaite faire entendre ici à Grenoble.

Avec la certitude que les Grenoblois, qui savent plus que quiconque combien leur avenir est lié étroitement à celui d'une Europe forte, organisée et ambitieuse, sauront répondre à cet appel.

lundi 18 avril 2005

Général

Rejoignez le Comité du OUI !

Rejoignez le Comité du OUI !

Avec Richard Cazenave, Député de l'Isère, rejoignez le Comité du OUI ! et dites OUI ! à l'Europe, OUI ! au traité constitutionnel .

Dire OUI ! au Traité ... c'est dire OUI ! à l'Europe ! ... c'est dire OUI ! à notre pays !

OUI, c'est plus d'efficacité !
Avec enfin un système de décision simple de majorité qualifiée (55 % des pays représentant 65 % de la population européenne, sauf bien sûr sur les questions de souveraineté).
OUI, c'est une chance pour la France !
Notre pays pèsera plus lourd qu'aujourd'hui dans les décisions car on tiendra vraiment compte de la population de chaque pays.
OUI, c'est plus de participation des citoyens !
Les citoyens européens pourront directement faire entendre leur voix par le droit de pétition : 1 million de citoyens pourra proposer un texte à la Commission.
OUI, c'est plus d'équilibre !
Le Conseil Européen avec son Président sera le contrepoids de la Banque Centrale Européenne, au lieu d'une banque sans direction politique.
OUI, c'est plus de clarté !
Avec un Président du Conseil Européen, élu pour 2 ans et demi, renouvelable et un Ministre européen des Affaires Etrangères élu pour 5 ans, les responsables seront clairement identifiés. C'en est fini de cette ridicule présidence tournante !
OUI, c'est plus de progrès social !
Pour la première fois, les services publics seront reconnus et protégés au niveau européen. Chaque Etat reste bien sûr compétent pour leur organisation.
OUI, c'est plus de contrôle !
Le Parlement Européen contrôlera la Commission qui sera responsable devant lui. Les députés voteront, avec le Conseil des Ministres, 95 % des textes européens.
OUI, c'est plus de démocratie !
Le Parlement français aura désormais le pouvoir d'empêcher tout empiètement des instances européennes sur les prérogatives nationales.
OUI, c'est plus de pouvoir pour chaque Français !
Toute nouvelle adhésion d'un Etat à l'Union fera l'objet d'un référendum en France. La Constitution française a été révisée pour cela.
OUI, c'est plus de liberté !
Notre modèle européen d'égalité et de justice est défini dans la Constitution qui consacre aussi la priorité de l'environnement. La Charte des droits fondamentaux, annexée à la Constitution européenne, protège nos droits et nos libertés.

Dire NON ! au Traité ... c'est paralyser l'Europe ! ... c'est marginaliser la France !

Avec Richard Cazenave
et les élus UMP, UDF, Non Inscrits, Société Civile
de Grenoble, Meylan et Saint Ismier,

rejoignez le Comité du OUI !

Premiers signataires :
  • Bernard BETTO, Député suppléant, Conseiller Municipal de Grenoble et Président du groupe UDF
  • Guy CABANEL, Conseiller Général de Meylan
  • Matthieu CHAMUSSY, Conseiller municipal de Grenoble et Président du groupe UMP
  • Claudie DARNAULT, Maire de Biviers
  • Charles DESCOURS, Conseiller Général de Grenoble
  • André EYMERY, Conseiller Général de Saint Ismier et Maire de Montbonnot-Saint-Martin
  • Lucile FERRADOU, Maire de Saint Ismier
  • Max MICOUD, Conseiller Général et Municipal de Grenoble, Président de l'Intergroupe d'opposition de Grenoble,
  • Marie-Christine TARDY, Conseillère Régionale et Maire de Meylan
  • Jacques THIAR, Conseiller municipal de Grenoble et Président du groupe Société Civile,
  • Jean-Pierre VICARIO, Maire de Corenc.

mardi 12 avril 2005

Général

Constitution Européenne : mode d'emploi

Le T.C.E. comporte 448 articles, regroupés en quatre parties :

  1. la définition et les objectifs de l'Union
  2. la Charte des droits fondamentaux
  3. les politiques et le fonctionnement de l'Union
  4. les dispositions générales et finales

L'ampleur du texte s'explique par le fait qu'il a fallu reprendre, dans la Constitution, les stipulations des traités antérieurs qui avaient permis la construction progressive de l'Union européenne, en particulier le traité de Rome et le traité de Maastricht. Grâce à la Constitution, ces articles sont toutefois hiérarchisés, simplifiés, mieux présentés et mieux organisés.

Les principaux apports de la Constitution sont :

  • la transformation de l'Europe économique en une Europe politique,
  • des institutions plus démocratiques et plus efficaces, adaptées à une Europe à 25,
  • ainsi qu'un certain nombre d'autres avancées qui répondent à des demandes exprimées depuis longtemps par la France.

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mercredi 14 juillet 2004

Général

Europe : dire NON... au NON !

Je n'arrive pas à comprendre au nom de quoi, ceux qui ont accepté avec Lionel JOSPIN en 2001 le calamiteux replâtrage provisoire du traité de Nice, refusent aujourd'hui un texte qui marque des progrès considérables :

  • progrès des règles de décisions à la majorité qualifiée (la thèse française l'a emportée sur celle de l'Espagne et de la Pologne…),
  • progrès de la démocratie avec le renforcement des pouvoirs du Parlement, le droit d'initiative populaire et la Charte des droits fondamentaux,
  • progrès de l'Europe puissance avec un Président du Conseil des Ministres pour deux ans et demi (et la fin de cette ridicule présidence tournante tous les 6 mois) et un Ministre des Affaires Etrangères.

Certes, nous souhaitions plus. Mais faut-il rappeler que nous sommes 25 à discuter et qu'il a fallu l'accord de tous ?

Certes, il est dommage que Monsieur HOLLANDE, qui veut généraliser les 35-heures obligatoires en Europe, n'ait pas réussi à convaincre ses propres camarades SCHRODER et BLAIR de l'Internationale Socialiste.

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jeudi 22 janvier 2004

Général

1ère instance

Retenu par une mission parlementaire prévue depuis septembre 2003, j'apprends avec stupeur la décision intervenue en 1ère instance.

Elle va au delà des réquisitions du Procureur, elles-mêmes déjà surprenantes dans une affaire où les magistrats ont reconnu à l'audience qu'il n'y avait aucun enrichissement personnel et aucune contrepartie de quelque nature que ce soit à ce financement politique.

Le caractère irrationnel et démesuré de cette décision, dérogatoire au regard de toutes celles intervenues ces derniers mois pour des faits semblables voire plus graves, me contraint évidemment à interjeter appel.

Je suis conforté dans cette démarche par tous ceux, de tous bords, qui m'ont réaffirmé leur confiance au cours de ces dernières semaines et qui, je le sais, partageront le même sentiment que moi sur ce jugement.

jeudi 02 octobre 2003

Général

Décès des alpinistes du GMHM

La nouvelle du décès accidentel d'Antoine de CHOUDENS et de Philippe RENARD au Tibet vient cruellement rappeler la dure réalité de la haute montagne.

Richard CAZENAVE tient à saluer la mémoire de ces deux officiers au palmarès impressionnant, montagnards et alpinistes chevronnés qui figuraient parmi l'élite de l'alpinisme français et des troupes de montagne.

Le Capitaine Antoine de CHOUDENS, membre du GMHM depuis 1993, était un montagnard éprouvé, l'un premiers Français à avoir réussi la conquête des "Trois Pôles", dont l'ascension de l'Everest sans oxygène.

La valeur, le courage et l'engagement de ces hommes faisaient l'honneur de notre pays.

Richard CAZENAVE assure de sa compassion et de sa sympathie les épouses et les parents des disparus. Il adresse également aux autres membres du Groupe Militaire de Haute Montagne un message de soutien dans cette épreuve.

Voir le site correspondant.

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